Claude Code 2.1.312 : un CLAUDE.md volumineux ne risque plus l'écrasement

La 2.1.312 corrige un bug qui pouvait écraser un CLAUDE.md ou un fichier de règles trop gros après une lecture partielle, plus un plafond sur les hooks et deux correctifs de fiabilité.

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La 2.1.312 de Claude Code, sortie le 27 octobre 2026, ne change aucune habitude du jour au lendemain, mais elle corrige un bug qui pouvait te faire perdre silencieusement une partie de tes instructions de projet. Pour le reste, trois points se détachent : un plafond sur le nombre de hooks qui tournent en même temps, une commande au nom invalide qui ne bloque plus toutes les autres, et un doublon évité côté sessions cloud.

Un CLAUDE.md trop gros risquait l'écrasement silencieux

La doc sur la mémoire pose une limite précise par fichier pour tout CLAUDE.md de sous-dossier, fichier de règles, ou import @chemin qui se charge à la demande plutôt qu'au lancement : 40 000 caractères sur une fenêtre de contexte à 200K, 200 000 caractères sur une fenêtre à 1M pour Opus 4.6 et Sonnet 4.6, 150 000 pour les modèles plus récents. Au-dessus de ce seuil, Claude ne reçoit que le début du fichier, avec une note qui l'invite à lire la suite lui-même avec l'outil Read. Jusqu'à la 2.1.312, si Claude n'avait vu que ce début et réécrivait ensuite le fichier, l'écriture pouvait ne garder que la partie lue et faire disparaître le reste sans avertissement. La 2.1.312 corrige ce comportement : face à un CLAUDE.md, un fichier de règles ou un import volumineux qu'il n'a vu qu'en partie, l'outil Write demande désormais à Claude de le lire en entier ou de le modifier sur place. Si un de tes fichiers de sous-dossier approche ces seuils, vérifie sa taille avec wc -m, comme le recommande la doc.

Le reste : hooks, commandes et sessions cloud

La doc sur les hooks précisait déjà que, quand un évènement se déclenche, au plus douze hooks de type prompt ou agent tournent en parallèle pour cet évènement, les autres démarrant à mesure que les premiers finissent. La 2.1.312 ajoute un second plafond, à l'échelle de toute la session, sous-agents compris : au plus vingt-quatre hooks prompt ou agent tournent en même temps au total, plus douze de plus pour ceux qui ont déjà dépassé le délai de leur évènement sans avoir démarré, un délai de moins d'une seconde comptant pour une seconde. Si tu empiles beaucoup de sous-agents avec chacun ses propres hooks prompt ou agent, certains vont désormais attendre plus longtemps avant de se lancer. Deux autres correctifs méritent une ligne. Une commande au nom invalide n'empêche plus le chargement de toutes les autres commandes, un bug qui pouvait laisser claude -p sans aucune sortie. Et en session cloud, renvoyer un message inchangé après un envoi raté ne le fait plus parfois tourner deux fois. Deux changements visent des cas plus étroits. Sur Bedrock, Vertex, Foundry et Mantle, un nom de modèle que Claude Code ne reconnaît pas, comme un nom de déploiement personnalisé ou l'ARN d'un profil d'inférence, reçoit désormais le prompt système court, même s'il cache Sonnet ou Haiku : CLAUDE_CODE_SIMPLE_SYSTEM_PROMPT=0 garde le prompt complet. Et les skills par dossier ou déclarés avec paths: sont de nouveau trouvés après un cd plus profond dans un dépôt git. Le reste de la version, claim OIDC pour la passerelle des apps Claude, éditeur Bash coloré pour le script de configuration des environnements cloud, changements de formulation sur les limites d'usage, relève pour l'essentiel du cosmétique ou de l'administration en entreprise.

Pierre Rondeau

Pierre Rondeau

Développeur et indie builder. Je construis des produits et automatisations avec l'IA. Créateur de Claude Hub.

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